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17/12/2017

CCK

On a finalement découvert le centre culturel Kirchner (du nom de l'ancien couple présidentiel), installé dans l'ancienne poste centrale. On a été bluffé. L'expo était bien, et le recyclage des lieux impressionnant. (anecdote: il semblerait que le premier réflexe du nouveau président Macri ait été de fermer le centre culturel, mais que lorsque Obama est venu à Buenos Aires il ait été établi que c'était le bâtiment le plus sûr de la ville pour une réception présidentielle...)
Finalmente visitamos el centro cultural Kirchner, instalado en el correo central. Nos encanto. La muestra estaba buena, y la remodelación del lugar impresionante. (anécdota: pareceria que cuando Macri quiso cerrar el centro, no pudo porque se estableció en la visita de Obama que era el edificio mas seguro de baires)


























Voilà ce que ça donne quand on arrive. Peu de personnel, pas de queue, et pour cause, l'entrée est gratuite pour tous les événements, concerts, expos, etc. Tout un étage est concentré aux activités pour enfants. Il y a bien sûr un café, des projections de cinéma, enfin, tout ce qu'il faut. On est restés deux heures et on est repartis avec l'envie d'y retourner tout un après-midi.
Así es cuando se llega. Poco personal, nada de cola, porque todos los eventos son gratis. Un piso entero es para los niños. También hay un café, proyecciones de cine, conciertos, de todo, con buena programación. Nos quedamos dos horas y nos fuimos con muchas ganas de volver una tarde entera.

Le clou architectural c'est la salle de concert aménagée au centre du bâtiment, construit un peu comme les galeries lafayette, avec des balcons qui donnent sur un espace central. Elle est faite d'une sorte de maille métallique, et elle s'élève au centre du bâtiment. On l'appelle la Baleine. Sous son ventre, une galerie d'expositions et au-dessus de sa tête des cubes lumineux qui changent de couleur... A l'intérieur, l'amphithéâtre.
Lo mas loco arquitectónicamente es la sala de concierto que se construyo en el centro del edificio sobre el cual dan los balcones de los pisos. Esta hecha de una suerte de red metálica. Se le dice la ballena. Abajo de su panza hay una galería, y encima suyo unos cubos de colores que van cambiando de color... Adentro, el anfiteatro.

Sur le côté de la Baleine, on voit les balcons des étages qui donnent sur l'espace central.
Sobre el costado de la ballena, se ven los balcones de los pisos.


La galerie dessous.
La galeria abajo.



les cubes qui la surplombent... Los cubos arriba...




un savant mélange de moderne et de classique.
sabia mezcla de moderno y de clasico.


L'exposition qu'on a vue était consacrée au rapport de l'homme à son environnement.
La muestra que vimos era sobre la relación del humano con su entorno.


On a été à la plage d'Agnès Varda...
Fuimos a la playa de Agnès Varda... 


Joué comme des enfants, dans cette pièce remplie de ballons (Air, Martin Creed)
Jugamos como niños en esta sala llena de globos (Air, Martin Creed).



Respiré dans le village vert de Vaughn Bell.
Respirado en la aldea verde de Vaughn Bell.



été fascinés par cette oeuvre dystopique inspirée de Bruegel de Nicola Costantino, The true garden is never green.
fuimos fascinados por esta obra distopica inspirada en Bruegel, de Nicola Costantino, The true garden is never green.




Et une oeuvre en papier maison, de l'uruguayen Rimer Cardillo. Ce sont des moulages d'un oiseau, le cupi. 
Y una obra de papel artesanal, del uruguayo Rimer Cardillo. Son moldes de cupi.



Il se trouve en plus que le centre culturel se trouve près des docks, où il est fort agréable de déjeuner... juste à la sortie du port où on arrive de Colonia.
También esta bueno que el centro quede cerca de puerto madero, un buen lugar para almorzar, justo a la salida del puerto donde llega el barco de Colonia.










10/03/2016

Buenos Aires








































Vue de la ville depuis la fenêtre du musée, au premier plan, le jardin où on avait pique-niqué ce jour-là.
Vista desde la ventana del museo, y en primer plan el jardin donde habiamos comido este dia.

Lors d'un week-end à Buenos Aires, et à l'occasion d'une démarche administrative à Migracion (là où on fait les cartes de séjour, historiquement l'hôtel des immigrants, où ils allaient en descendant du bateau), on a visité le musée de l'immigration qui s'y est installé. Ce qui est intéressant dans tous les pays l'est particulièrement en Argentine dont on dit souvent que le pays s'est fait à partir de ses migrants, et il est vrai que dès l'indépendance des appels sont lancés vers l'Europe pour peupler le pays (civilisation vs barbarie, un grand thème historique en Arg).
En nuestro fin de semana en BsAs, ya que ibamos a Migracion, visitamos el museo de la inmigracion. Este tema, interesante en cualquier pais, lo es mas aun en Argentina, ya que se dice que el pais se hizo gracias a los migrantes, y el museo nos recuerdo que ya en la independencia se llamo a europeos para que se instalen en Argentina (civilizacion y barbarie, un gran tema historico en Arg).

Le musée est très bien fait, politiquement honorable, et j'ai été particulièrement surprise par la scénographie, qui tout en étant interactive laisse voir les lieux tels qu'ils étaient. Un large panorama de l'immigration dans une première salle (conditions de voyage et d'arrivée, vie à l'hôtel où les migrants étaient reçus) et une salle consacrée aux Espagnols et Italiens des XIX-XXe siècles va un peu plus loin et parle de l'intégration des nouveaux arrivants dans le pays et des conséquences que ça a socialement, politiquement et culturellement (en un siècle, la population s'est vue grossie d'un quart!).
El museo esta muy bien hecho, politicamente honorable, y me gusto particularmente la escenografia, interactiva pero dejando ver también el lugar tal como era. Un gran panorama se da en la primera sala (condiciones de viaje y de llegada, vida en el hotel de los inmigrantes) y una sala consagrada a los españoles y los italianos va un poco mas lejos y aborda el tema de la integracion y de la consecuencias de esa integracion en la sociedad argentina, tanto cultural, social como politicamente (en un siglo, la poblacion aumento de un cuarto!)
































































La fiche d'entrée en Argentine de Gombrowicz, alors touriste. (en 1ère classe, s'il-vous-plaît, tous frais payés par la Pologne). Entrada de Gombrowicz en Argentina, como turista (en 1ra clase, por favor, viaje pago por el gobierno polaco)

26/11/2015

Murales #2


Dans notre quartier:








































Parque Chas, tout près du parc Agronomia:




24/11/2015

30/10/2015

D'autres silos

Vous vous souvenez peut-être des silos de Rosario transformés en musée, à Buenos Aires ces silos sont devenus des appartements aux charmants balcons ronds!
Tal vez se acuerden de los silos de Rosario transformados en museo, en Buenos Aires estos silos son departamentos con encantandores balcones redondos!



29/09/2015

Murs . Paredes

Un bon signe de l'appartenance de l'Argentine à l'Amérique latine, ce sont les murs. (oui, certains se sentent ici comme en Europe - des Européens ça va sans dire, parce que les Argentins eux, ne se sentent pas du tout en Europe!- parce qu'il y a des immeubles comme chez nous. Mais n'est-ce pas une forme d'eurocentrisme que de trouver que tout ce qui ressemble à l'Europe est comme l'Europe?) 
Donc, les murs, ou plutôt les peintures murales, pleines de couleurs et de messages politiques le plus souvent. En voici un petit aperçu, mais j'en mettrai sûrement d'autres.

Una buena señal de que Argentina queda en América Latina son las paredes. (si, algunos se sienten aca como en Europa - Europeos obviamente, porque los Argentinos, ellos, no se sienten en Europa, seguro!- porque hay edificios como alla. Pero no seria una forma de eurocentrismo de pensar que todo lo que se parece a Europa es como Europa?)
Entonces, las paredes, o mas bien los murales, llenos de colores y a menudo de mensajes politicos. Ahi van algunos.



Ici, les 'migrants' (sans papiers, exploités, exclus) ce sont les autochtones. Descendants des Incas, les Boliviens, les Péruviens et les Argentins du Nord-Ouest, cette peinture vous est dédiée. Fuerza Migrant! (quartier: Once)
Aca los migrantes son lo autóctonos  Descendientes de incas, Bolivianos, Peruanos, Argentinos del noroeste, este mural es para uds. Fuerza migrant! (Once)



Un cartonero (les chiffonniers modernes, beaucoup issus d'une classe moyenne faible touchée par la crise de 2001, tous vivent dans les bidonvilles) qui porte Buenos Aires. Peinture au siège d'une association, el CorreCamino, pour développer recyclage tout en développant l'intégration sociale. (quartier: Chacarita)
Un cartonero que lleva Buenos Aires. Pintura en la sede de la asociacion el CorreCamino, para el desarrollo del reciclaje favoreciendo a la vez la integracion social. (Chacarita)



De l'art! Assez carnavalesque je dirais. (quartier: Villa Ortuzar)
Arte! Bastante carnavalesco, no? (Villa Ortuzar)



El gauchito Gil, un saint local (dont j'ai déjà parlé sur le blog: LIEN), un des plus importants, le robin hood local, un gaucho tué par les autorités pour le punir de ses vols; il distribuait ses butins aux plus démunis. Maintenant, il fait des miracles! (quartier: Villa Crespo)

13/08/2015

Piu piu . Cui cui

Il y a des oiseaux dans la ville... Sur les fils électriques, immobiles sur les murs... Dans les cages et dans le ciel. On les entend partout dans la ville, dans les parcs, mais aussi des maisons. Nous on a de vrais concerts, et même des oiseaux qui descendent de temps en temps jusqu'au patio, ils ne restent pas longtemps parce que la féline veille.
Hay pajaros en la ciudad... En los cables, inmoviles en las paredes... En jaulas y en el cielo. Se escuchan por todos lados en la ciudad, en las plazas, pero también desde las casas. Nosotros tenemos verdaderos conciertos, y hasta pajaros que bajan de vez en cuando hasta el patio, no se quedan mucho porque la gata vigila.


05/08/2015

Gugu on the bridge

Balade dans le quartier. Une des attractions principales: un pont qui passe au-dessus des voies du train, passion de D.
Paseo en el barrio. Una de las principales etapas: un puente que pasa arriba de las vias del tren, pasion de D.




30/06/2015

Street Art

Dessins d'enfants sur le trottoir.
Dibujos de nenes en la vereda.

26/06/2015

Au 29e

 Si vous voyez une légère ligne sombre sur l'horizon, c'est l'Uruguay!!!
Si ven una ligera linea oscura sobre el horizonte, es Uruguay!!!


23/06/2015

El Plata

Je pensais qu'en arrivant ici je posterais plus souvent, mais en fait je ne suis pas très inspirée, j'en serais presque vexée! Ça a sûrement à voir avec notre situation d'attente, de plus en plus inconfortable, et qui me fait me mettre en stand-by... bip... bip... bip... 
Pensaba que llegando aca, pondria mas cosas en el blog, pero no. Debe tener que ver con nuestra situacion de espera, cada vez mas incomoda, y que me hace desenchufarme... bip... bip... bip...

Quelques images du magnifique fleuve de la Plata, on dirait la mer, hein? En face, l'Uruguay, mais il faut monter au 25e étage d'une tour un jour de grand beau pour deviner au loin un vague relief (c'est du vécu!)
Unas imagenes del hermoso rio de la Plata, parece el mar, no? En frente, Uruguay, pero hay que subirse al 25nto piso de una torre un dia despejado para adivinar algun relieve a lo lejos (lo vimos!)

camalotes . jacinthes d'eau à la dérive

Il y avait beaucoup de vent ce jour-là (pas cool pour ceux qui traversaient le charquito*, en général tout le monde vomit). 
Avec les reflets du soleil, s'il n'avait pas déjà été baptisé, on lui aurait sans doute redonné le même nom.
Habia mucho viento ese dia (por desgracia para los que cruzaban el charquito...). 
Con los reflejos del sol, de no haber sido nombrado, seguro le habriamos dado el mismo nombre de vuelta.







*un charco = une flaque, une mare
on dit "saltar/cruzar el charquito" (sauter/traverser la petite mare) pour aller en Uruguay; si on parle du "charco" ou "gran charco", on va en Europe.




09/06/2015

Humide


L'humidité à Buenos Aires, ce n'est pas que l'été, avec la chaleur étouffante et les pluies quasi-tropicales. C'est aussi l'hiver. L'hiver aussi, en plus de tout recouvrir d'une pellicule d'eau, elle modifie de beaucoup la sensation thermique... Ce jour-là, emmitouflés dans notre nuage, on avait presque chaud (le thermomètre indiquait moins de 20 et on "sentait" presque 25°).
Le paysage était beau, presque surnaturel...






































La humedad en Buenos Aires, no es solo en verano, cuando el calor no deja respirar y las lluvias son casi tropicales. También hay en invierno. En invierno también, ademas de cubrir todo con una fina capa de agua, modifican bastante la sensación térmica. Este dia, envueltos en nuestra nube, casi teníamos calor (el termómetro indicaba menos de 20 y sentíamos cerca de 25).
Paisaje hermoso, sobrenatural...




28/04/2015

Characarita-Retiro y Migraciones

Quand on prend le train (équivalent du rer) qui passe près de chez nous pour aller à Retiro (là en l'occurrence il s'agissait d'aller au centre d'immigration faire mes papiers), on longe sur une bonne partie du trajet un bidonville, la villa 31, qui existe depuis les années 30 et où vivent plusieurs dizaines de milliers de personnes.
Cuando tomamos el tren desde casa para ir a Retiro, pasamos al borde de la villa 31 un buen rato, que acabo de ver en wikipedia, existe desde los 30 y donde viven mas de 40.000 personas (pero hace rato que no hubo censo).


 Elle est beaucoup plus grande que quand on est partis, il y a huit ans, mais aussi beaucoup plus construite: pas mal d'immeubles, des commerces, et le dimanche un marché. On ne le voit pas sur la photo, mais il y a des parties du bidonville où les maisons sont peintes de couleur, et la plupart ont l'air conditionné. Il y a plusieurs associations qui y travaillent pour la construction justement (il y a eu un projet de loi pour ça, mais le budget a beaucoup baissé), et aussi, bien sûr, pour l'alphabétisation.
Crecio mucho desde que nos fuimos hace 8 años, pero también se ve mucho mas construida: varios edificios, tiendas, y el domingo un mercado. No se ve en la foto, pero hay partes con edificios pintados de color, y casi todos tienen aire acondicionado. Varias asociaciones trabajan ahi para la urbanizacion (hubo un proyecto de ley para eso, pero parece que disminuyo el presupuesto...), y también, claro esta, para la alfabetización.


 De l'autre côté des voies, des quartiers qui font partie des plus chers de la ville (ce sont les immeubles de l'avenue Libertador qu'on voit).
Del otro lado de la vias, barrios entre los mas caros de la ciudad (ahi los edificios de Libertador).

Le train argentin* flambant neuf ("grâce" à une catastrophe dans la gare d'Once qui a fait une cinquantaine de morts et 700 blessés).
El tren argentino nuevo nuevo (gracias a la tragedia de Once).

*ils sont presque toujours acquis à l'étranger d'où la précision. mais depuis les Kirchner, j'ai l'impression qu'il y a eu un effort de ce côté-là pour les métros et les trains de banlieue


Dans la gare, autel à la vierge de Lujan, qui protège les voyageurs.
"Ma mère chérie, protège le voyage en train y dans le voyage qu'est la vie aide-moi à bien me comporter pour un jour... aller au ciel! avec tous ceux que j'aime"
En la estacion, la virgen de Lujan que protege al que viaja.


Ah oui... Le centre d'immigration est situé dans un vieux bâtiment, avec un très beau parc, très calme, où on a picniqué, assis sur les racines d'un magnifique palo borracho.
Ah si... El centro de migraciones esta en un viejo edificio, con un muy lindo parque, muy tranquilo, donde comimos el picinc sentados en las raices de este hermoso palo borracho.